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Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, la femme, l’épistolière, le mythe.

mai 20, 2018
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Parmi les habitants les plus célèbres du Marais on ne peut pas s’empêcher de citer Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, femme de lettres française née à l’hôtel familial de Coulanges, place Royale (actuelle place des Vosges) en 1626 et morte en 1696 à Grignan, une commune française située en Drôme provençale dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

L’Hôtel de Coulanges, place des Vosges, dans lequel Mme de Sévigné va rester 10 ans jusqu’en 1636 a été construit en 1607 par Philippe de Coulanges, son grand-père maternel.

Mme de Sévigné se marie à 18 ans dans l’église Saint-Gervais mais sera veuve à l’âge de 25 ans avec 2 enfants qu’elle va chérir.

Mme de Sévigné s’est illustrée à travers des centaines de lettres qu’elle a adressées à sa fille qui avait déménagé enProvence pour suivre son mari. Dans ces lettres elle lui raconte les intrigues à la cour de Versailles et ce qui se passe à Paris mais surtout  elle lui parle de son amour maternel et de son chagrin d’être loin de sa fille. Son style, son esprit vif, son imagination et sa façon de raconter des choses font d’elle une  écrivaine à part entière.

Deux siècles plus tard un autre écrivain français s’installera à deux pas de l’hôtel de Coulanges, place des Vosges, il s’appelait Victor Hugo.

Appelée l’enfant du Marais, Mme de Sévigné y occupera 9 demeures différentes au cours de sa vie. L’une de ses demeures les plus connues sera l’hôtel Carnavalet où elle restera locataire de 1677 jusqu’à 1696.  Aujourd’hui la rue sur laquelle se trouve d’hôtel Carnavalet devenu le musée de l’histoire de Paris porte le nom de sa locataire célèbre.

Un siècle plus tard la correspondance de Mme de Sévigné sera publiée et elle deviendra la reine du genre épistolaire de son temps malgré elle. Aujourd’hui, des extraits de ses lettres sont enseignés dans les écoles.

 

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